Cela est Certe un peux Long mais sa Donne Reponsse a Temps de Questions!
Lui était seul,
Les autres des milliers,
Certains ici, d'autres ailleurs,
Mais ils étaient unis
Et ils étaient le bien,
Et ils étaient le mal,
Comme une sorte d'inégalité,
La mort est le bien,
La mort est le mal,
La mort est inégale.
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Mes paupières s'obscurcissent,
La terre se prosterne,
Les cieux tremblent,
L'enfer s'incline
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Il passait les nuits presque entières sans sommeil.
Il gémissait et soupirait.
Son sommeil était court.
Je me sens triste et inquiet,
Et je me disais : quand me consolerez-vous ?
Je pleurais amèrement,
Ne cherchez pas à me consoler.
Mes larmes sont devenues mon pain
Du jour et de la nuit.
Arrêtez, arrêtez à présent ô mes incantations,
Ils m'ont presque anéanti
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L'homme voudrait ne plus être poursuivi par la peur,
Mais son goût pour la terreur l'attire.
Il veut tout savoir pour ne pas être détruit,
Mais ses croyances l'aveuglent bien trop souvent.
Il s'invente des histoires pour se cacher la vérité,
Qui l'effraie tant
Il met un voile sur les yeux pour être rassuré,
Et se dire que tout va bien.
A l'ombre de tous ces siècles noirs qui baignent dans son sang,
L'homme garde ce bandeau qui soit disant le protège.
Il s'excuse de ses pêchés au près de Dieu,
Pour se sentir intouchable, et tranquille.
Il a toujours le choix de ses actes, et pourtant il ne fait pas toujours les bons,
Et après il vient se mettre à genoux devant ses croyances.
Ce qui est fait est fait, et ne peut pas toujours être changé,
Il faut savoir assumer ses actes, et ses pensées.
Rien ne sert de pleurer et de chercher à se faire pardonner.
Chaque acte que nous faisons est un choix !
Ne viens pas pleurer après . . .
Un jour l'homme arrêtera de se tromper,
Il ouvrira les yeux, et comprendra que sa vie est unique,
Et qu'il y a une fin !
Mais pour l'instant il préfère garder les yeux fermés et rester dans sa profonde peur!
Peut être qu'un jour il ne sera plus effrayé et les ouvrira enfin, et comprendra qu'il n'est pas éternel.
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La nuit est pour moi, un merveilleux conte fantastique.
Il suffit de l'apprivoiser, pour qu'elle nous raconte ses mystères et ses secrets.
Je suis une fille de l'ombre, j'aime y disparaître.
Je laisse le charme agir et je me fonds toute entière dans cette beauté obscure.
Je peux rester des heures, allongée dans l'herbe fraîche,
Seule dans le bruit de mon silence, là où personne ne peut me voir.
Je ferme les yeux, et j'écoute! Tous ces bruits si effrayants parfois.
Ils ne me font plus peur, je les connais déjà si bien !
Je regarde les étoiles, pendant les chaudes nuits d'été.
Quoi de plus magnifique, que cette immense étendue si lointaine et si proche?
Je marche un peu, seule dans le noir, dans ce jardin magique et ténébreux,
Errant comme un fantôme, mais un fantôme vêtu de noir
J'ai l'impression d'être invisible, on ne me remarque pas.
C'est un sentiment très étrange, même les oiseaux se perchent non loin de moi.
La nuit est un brin de romantisme, la nuit m'inspire.
Je suis pourtant la même, tout en étant une autre
La nuit me libère, je suis une fille de feu, mais avant tout, une fille de l'ombre.
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Je voulais te dire
Tout ce que je n'ai pas su te dire
Quand tu étais là !
Te chanter la plus belle chanson,
Te réciter le plus beau poème,
Te serrer si fort contre moi.
Je voulais te dire
Les mots les plus tendres,
Te dire que tu es toujours là,
Toujours là, au fond de mon coeur.
Je voudrais te dire
Que tes souvenirs bercent ma mémoire,
Que lorsque je suis triste, je ne pense qu'à toi.
Et j'entends tes paroles, tes mots, ta voix
Et je revois ton visage, ton sourire
Qui me réconfortent.
Je voudrais te dire
Que ma solitude n'est pas solitude,
Puisque je vis dans un rêve, un rêve de toi.
Je voudrais te dire
Que parfois des larmes perlent à mes paupières,
Que parfois mon cueur est serré à l'extrême !
Alors je lève les yeux au ciel,
Et je ne pense qu'à toi.
Je voudrais tellement te revoir
Un seul instant, une seule seconde
Pour te sentir près de moi,
Sentir que je ne suis plus seule,
Pour te dire que je t'aime toujours !
Je voudrais te dire
Que lorsque les étoiles cesseront de briller,
Les rivières de couler,
Les hommes de respirer,
Alors je cesserais de t'aimer.
Je voudrais être une larme pour naître dans tes yeux,
Couler sur ta joue,
Et mourir sur tes lèvres.
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La vie n'est qu'un rêve qui mène à de la Mort. Je ne comprends pas ta vie,
Elle est bien trop cruelle. La mort est le plus beau cadeau que la vie Puisse nous offrir.
Je te remercie de m'avoir appris la souffrance et la peine, tu as fais de moi ce que je suis.
Ouvre la porte de l'univers et libère ton âme.
C'est juste un jeu que nous jouons.
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Meurtri au plus profond de ton être,
Tu dis ne plus avoir de raison d'être.
Alors dans le bruit de ton silence
Et dans le chant de son absence
Tu te refermes sur toi-même.
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Ils voulaient que je ressemble à leur idée. Qu'ils gardent mon reflet, ma chaîne, tout mon faux passé. Dans le vent froid de leur silence, je m'envole. Enfin.
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L'absence n'est rien. Une table posée contre l'océan du silence, de l'encre et du papier.
Tout est très fort, la nuit s'efface ou la nuit vient, je n'ai pas peur. La tête un peu penchée, je ne regarde que la feuille de papier. Les mots s'envolent et tu es là. L'absence ce n'est rien, un peu de temps très pur pour inventer demain.
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Il ne faut pas y croire. Ce temps qu'ils voudraient imposer n'est pas la vie. C'est très bien qu'ils se trompent, le malheur des autres ne console de rien. C'est le contraire de nos jours, ces catastrophes à faire semblant de partager entre la météo et la publicité. On n'y sera jamais ensemble.
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Etre seul sans solitude. Devenir à la fois l'île et le bateau qui rêve de l'île. Tenir l'espace sans bouger, arrêter le temps sans cesser d'avancer. Heureux, désespéré, brûler, geler. Garder l'enfance. Chanter.
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J'ai cru me faire de la lumière mais je t'ai fais de l'ombre, plus longue maintenant, je sais, le soir descend. Les failles du passé sont familières, elles ne s'écartent plus, ne se rapprochent pas. Est-ce que nous attendons le même rayon vert ?